Initiatives

Les jeux paralympiques, symbole fort d’inclusion pour les enfants en situation de handicap !

Après les jeux olympiques de Paris, c’était au tour des jeux paralympiques d’être placés sous le feu des projecteurs, du 28 août au 8 septembre 2024. Une belle occasion pour le Délégué aux droits de l’enfant de prendre la parole suite à cet événement, vrai symbole d’inclusion. Il rappelle qu’il est primordial de valoriser la diversité et l’égalité des chances au sein de notre société. Il ajoute : « Chaque individu, quelles que soient ses capacités, mérite d’être vu, entendu et respecté. Adulte ou enfant, l’inclusion n’est pas un privilège mais bien un droit fondamental, notamment à la participation. » Un message fort qui, espérons-le, continuera d’être mis en application sur le terrain et perpétré par nos pouvoirs publics.

Pour la petite histoire, c’est à Rome en 1960 que s’est déroulée la première compétition paralympique pour athlètes handicapés. Celle-ci a rassemblé pas moins de 400 participants provenant de 23 pays pour huit épreuves sportives. Qui aurait pu croire que 65 ans plus tard, ce ne sont pas 400 mais 4.400 athlètes qui ont représenté 169 pays à Paris ? Par cette initiative sportive et ultra positive en faveur des personnes en situation de handicap, ce communiqué de presse rappelle que c’est au jour le jour qu’il faut aussi agir !

{ Communiqué de presse du Délégué général aux droits de l’enfant } 

Réaffirmer son engagement !

Alors que les Jeux paralympiques battent leur plein, le Délégué général aux droits de l’enfant souhaite profiter de cette occasion pour réaffirmer l’engagement qui doit être le nôtre en matière d’inclusion. Au-delà de sa dimension sportive, cet événement est un puissant symbole de ce que nous pouvons accomplir lorsque nous valorisons la diversité et l’égalité des chances. Il rappelle à chacun d’entre nous que chaque individu, quelles que soient ses capacités, mérite d’être vu, entendu et respecté. Adulte ou enfant, l’inclusion n’est pas un privilège mais bien un droit fondamental, notamment à la participation.

Quatre points d’attentions

Malheureusement, aujourd’hui notre institution est encore trop souvent interpellée au sujet de situations de discrimination diverses impliquant de toute urgence de :

1. Renforcer l’accessibilité aux services spécialisés pour la prise en charge des handicaps : le cloisonnement des compétences entre les différentes institutions, telles que l’AVIQ, l’aide à la Jeunesse, Phare, et l’ONE, complique la coordination et oblige les enfants et leurs familles à jongler avec plusieurs intervenants. Cette fragmentation engendre souvent des délais d’attente excessifs, en particulier pour les enfants atteints de troubles du spectre autistique (TSA). En outre, trouver une prise en charge adaptée reste difficile en raison du déséquilibre entre l’offre et la demande, ainsi que des disparités territoriales qui impactent la disponibilité des services ;

2. Réviser le système de transport scolaire vers les établissements spécialisés afin de réduire la longueur des circuits : malgré la présence de bus adaptés au transport des élèves en situation de handicap, certains enfants se retrouvent confrontés à des trajets particulièrement éprouvants, impactant directement leur présence à l’école. Il est impératif d’augmenter le nombre de moyens de transport et de rétablir les circuits abandonnés faute de personnel. Il est également crucial de porter une attention particulière aux populations les plus vulnérables qui n’ont souvent pas d’autres options pour scolariser leurs enfants ;

3. Mieux visibiliser et reconnaître les personnes en situation de handicap moins visible (intellectuel ou cognitif). Si depuis ce 1er septembre, le remboursement des séances de logopédie a été temporairement élargi à tous les enfants ayant une déficience mentale, quel que soit leur niveau de quotient intellectuel (QI), les enfants porteurs d’autisme et les enfants fréquentant l’enseignement spécialisé ne sont pas concernés par cette mesure. Pour le Délégué général, tous les enfants, quel que soit leur QI et leur niveau d’enseignement, doivent pouvoir bénéficier de ce remboursement ;

4. Soutenir les parents et prendre davantage en compte la parole des enfants en situation de handicap : les parents doivent être mieux informés sur le diagnostic de leur enfant et orientés vers les structures les plus adaptées. Il est également essentiel que la voix des enfants soit entendue dans toutes les procédures les concernant. Actuellement, dans le cas des aménagements raisonnables à l’école par exemple, les élèves mineurs en situation de handicap ne sont pas invités aux réunions de concertation, ce qui est pourtant prévu par la législation.

Respecter le droit des enfants

Face à ces dysfonctionnements, notre institution rappelle que l’inclusion doit être conçue de telle sorte que ce ne soit pas aux enfants en situation de handicap de s’adapter à la société, mais bien à la société de faire tout son possible pour les accueillir comme des citoyens à part entière, des sujets de droits. Sous cette législature, le Délégué général espère que l’inclusion des enfants en situation de handicap ne restera pas au stade de l’intention mais se traduira par une réelle concrétisation du respect des droits de ces enfants.

 

 Samuel Walheer

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« FAMISOL » : une nouvelle page pour (encore) mieux connecter handicap et familles !

Victime de piratage informatique cet été, le compte Facebook de « Famisol » fait peau neuve ! Forte de ses 30 ans d’expérience, l’asbl conserve toute sa motivation pour poursuivre ses missions. Et son objectif reste indemne : aider les enfants de 0 à 18 ans en situation de handicap et leurs familles en Région bruxelloise. Pour (re)construire une communauté sur les réseaux sociaux, rien de mieux que le partage solidaire entre communautés sensibles à la cause. N’hésitez donc pas à en parler autour de vous !

Inaugurée en 1996, l’asbl est un service d’accompagnement pour tous les enfants, quelle que soit leur déficience. « Famisol » a rapidement mis en place un système de parrainage dans le but d’établir des liens entre un citoyen bruxellois, sélectionné au préalable par l’équipe, et un enfant en situation de handicap ainsi que sa famille. Le parrain ou la marraine est bien sûr accompagné par l’asbl et des moments conviviaux de rencontres et de jeux sont prévus durant l’année. L’idée est notamment de briser l’isolement social des familles et de favoriser leur épanouissement. D’ailleurs, la prochaine session d’information parrainage, c’est par ici !

{ Communiqué partagé par Famisol }

L’association

Famisol se fait lieu d’écoute, de soutien personnalisé pour l’enfant et son/ses parent(s), au rythme et avec les ressources de chacun(e). L’accompagnement proposé par Famisol vise l’épanouissement de l‘enfant dans ses différents lieux de vie, et sa meilleure inclusion possible. Famisol, ce sont également des temps de loisir/bien-être en petits groupes, les jours de week- end, animés par des membres de l’équipe secondés par des volontaires.

Des liens qui se tissent… des amitiés qui grandissent !

Le parrainage citoyen, les sorties loisir dans la cité, le “café des parents” (papotes et ateliers mensuels dans une dynamique communautaire), notre grande auberge espagnole du printemps… autant d’occasions de rencontres et de mises en liens qui brisent l’isolement des familles (touchées par le handicap, mais aussi souvent en situation de grande précarité sociale et/ou de fragilité psychique, notamment après avoir connu les épreuves de l’exil). Autant d’occasions de maillages qui resserrent et réchauffent les bords de notre large communauté humaine !

(Re)faire communauté

Une nouvelle page Facebook à faire vivre ! Le compte Facebook qui administrait la page de Famisol a été piraté cet été, et désactivé depuis. Quelle tuile ! Depuis, nous ne pouvons plus modifier quoique ce soit sur notre page Facebook, et nous avons été contraints d’en créer une nouvelle. Vous savez bien comme les réseaux sociaux sont indispensables dans la diffusion des appels au parrainage Famisol, et à la joyeuse irradiation de ce modèle d’entraide citoyenne ! Alors pouvez-vous dès aujourd’hui nous aider à reconstruire cette communauté Facebook ? En allant liker, commenter, et en partageant cette page fraîchement inaugurée :

→ Vers la nouvelle page Facebook de FAMISOL 

→ Vers le site FAMISOL

Samuel Walheer

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Rentrée scolaire : « ClassContact », l’initiative qui change la vie des enfants malades

Ça y est, c’est la rentrée scolaire ! Ce lundi 26 août 2024, les portes des écoles maternelles, primaires et secondaires de l’enseignement francophone, en Fédération Wallonie-Bruxelles, sont officiellement ouvertes. Alors que certains trépignaient d’impatience, d’autres n’ont pas eu la possibilité de prendre place sur leurs nouveaux bancs d’école. Heureusement, l’asbl ClassContact est là pour faire le lien entre les enfants malades de longue durée et leur classe. L’alternative a déjà fait ses preuves et permet à tous ces jeunes de poursuivre leur scolarité depuis leur domicile ou l’hôpital tout en conservant du lien social.

Tout comme la santé est un droit, l’éducation l’est tout autant pour tous les enfants en Belgique. Active depuis 2006, l’asbl propose un service gratuit aux enfants malades de longue durée. ClassContact aide les familles en permettant aux enfants malades de poursuivre leurs apprentissages, éviter le décrochage scolaire ou encore leur permettre d’alimenter le lien social avec leur classe. Par ailleurs, l’association organise annuellement la journée nationale du pyjama qui vise également à soutenir les enfants malades de longue durée ou victimes d’un accident.

{ Communiqué de presse de l’asbl « ClassContact » }

Alors que la rentrée scolaire approche à grands pas, ClassContact veut rappeler que pour certains enfants, cette période ne marque pas le retour en classe, mais plutôt la continuité d’un combat contre la maladie. Chaque année, près de 1000 enfants en Wallonie et à Bruxelles sont confrontés à des problèmes de santé qui les empêchent d’assister aux cours. Cet isolement forcé a un impact profond sur leur scolarité et leur bien-être émotionnel et social.

C’est la rentrée pour tous, ou presque

Depuis 2006, ClassContact se tient à leurs côtés. Cette asbl permet aux enfants malades de rester connectés à leur école, à leurs enseignants et à leurs camarades de classe, que ce soit à la maison ou à l’hôpital. Grâce au système ClassContact, ces jeunes peuvent suivre les cours en direct, interagir avec leurs camarades et continuer à progresser dans leur parcours scolaire.

Ouvrir des fenêtres vers l’avenir

ClassContact ne se contente pas de fournir du matériel informatique et une connexion internet; elle offre un véritable lien avec le monde extérieur, brisant ainsi le sentiment de solitude et évitant le décrochage scolaire. L’asbl assure que ces enfants ne soient pas laissés pour compte. Ils méritent de continuer à rêver, à apprendre et à construire leur avenir, malgré les défis que la vie leur impose.

Grâce à ClassContact, je n’ai pas laissé ma maladie me priver de l’école. J’ai pu rester en contact avec mes amis et mes professeurs, ce qui m’a donné la force de continuer. Julie, élève de 2e secondaire.

Objectifs clés

  • Offrir un service gratuit
  • Prévenir le décrochage scolaire
  • Combattre la solitude des enfants malades
  • Contribuer à une société plus solidaire et juste

Quelques chiffres

En cette rentrée 2024, ClassContact réaffirme son engagement envers les jeunes malades afin que la maladie ne soit pas un obstacle à l’enseignement. Voici quelques chiffres qui reflètent les bienfaits de l’asbl :

  • Enfants soutenus depuis 2006 +1500
  • Enfants aidés l’an dernier +110
  • Écoles qui ont fait appel à leurs services +450

Soutenir la cause

Si vous avez un enfant malade et que vous souhaitez faire appel à ClassContact, n’hésitez pas à en parler autour de vous et à l’école de votre enfant. Il est également possible de faire un don ou d’organiser une action caritative. Toutes les informations se trouvent sur le site internet → www.classcontact.be
Vous souhaitez contacter le responsable de l’asbl → Donatien d’Hoop +32 477 51 34 64 ou donatien@classcontact.be

Samuel Walheer

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« BEN LE KOALA : l’appli qui renforce l’autonomie des enfants atteints de troubles du spectre autistique

« Ben le koala » est une application éducative et ludique conçue pour tous les enfants âgés de trois à six ans et, en particulier, ceux porteurs de TSA (troubles du spectre autistique). Son objectif ? Aider les enfants à devenir plus autonomes en développant leurs compétences par le biais de défis. Quand il est possible d’apprendre en s’amusant, cela devient tout de suite plus facile et accessible, même pour des enfants qui présentent des difficultés de communication. Une alternative gratuite et bienvenue pour aider les parents au quotidien, tout en proposant à leurs enfants des activités progressives et motivantes. 

Logo tiré du kit de communication de Ben Le Koala

 

« Ben le Koala » est donc le personnage principal et très attachant avec qui tout enfant aurait certainement envie de jouer. Disponible en français et en anglais, l’application est très intuitive et propose aux parents de choisir pour leurs enfants parmi une multitude de défis à relever au quotidien. Chacun d’entre eux leur permet d’apprendre et d’acquérir une ou plusieurs compétences tout en imitant Ben le koala : se laver les mains, se brosser les dents, s’habiller ou encore développer des capacités manuelles comme la découpe ou l’utilisation du crayon.

Comment fonctionne l’application ?

Pour commencer à utiliser Ben le koala, il est demandé de télécharger l’application qui est gratuite et accessible sur tous les supports. D’ailleurs, celle-ci est ergonomique, colorée et facile à utiliser. Les utilisateurs se retrouvent face à une bibliothèque qui propose un large choix de thématiques en fonction des compétences visées. Ensuite, chaque compétence est représentée par une courte vidéo interactive. Les enfants se retrouvent face à Ben le koala et l’un des premiers réflexe est d’imiter ses gestes à visées éducatives. Dès lors, les vidéos sont développées pour tous les enfants, mais spécialement adaptées afin de pouvoir toucher plus facilement ceux avec des troubles du spectre autistique. Enfin, toujours dans cette envie d’apprendre en s’amusant pour les enfants, d’autres vidéos avec comme thématique « Brosse-toi les dents » présentent Sam le Chat ou Ben le Koala au Far-West, des personnages tout aussi sympathiques.

Thématiques et outils

« Pas à pas » tiré de l’application Ben le koala

Avec Ben le koala, les enfants ont le choix parmi une multitude de défis à relever ; chacun favorisant une compétence spécifique. Et, comme on le sait, cela ne se fait pas toujours du jour au lendemain, surtout pour un enfant qui présente un TSA (trouble du spectre autistique). Pour aspirer à une meilleure autonomie, les thématiques proposent aux enfants de relever des défis liés à l’hygiène, la motricité mais aussi de s’essayer au jonglage, à l’équilibre ou encore à l’éveil musical. De plus, l’application met des astuces à disposition des parents afin d’aider leurs enfants à relever des défis tout en permettant aux parents de suivre leur évolution. En complément à l’utilisation de base, il existe également des outils comme le « pas à pas » qui fait office de guide pour aider à mieux comprendre les actions à réaliser en plusieurs étapes. Pour finir, l’application laisse aussi la possibilité aux utilisateurs d’imprimer des jeux via le « Print & Play » afin de rendre encore plus amusant l’apprentissage.

 

 

 

→ Télécharger l’application : Apprendre avec Ben le Koala – Applications sur Google Play ou Apprendre avec Ben le Koala dans l’App Store (apple.com)

Vidéo de présentation de Ben le Koala ↓

 

Samuel Walheer

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Une poupée porteuse d’un handicap visuel, l’inclusion sur la bonne voie

Une entreprise américaine bien connue, spécialisée dans la fabrication de jeux et de jouets depuis 65 ans a, une nouvelle fois, visé juste ! Après la création de sa poupée en chaise roulante et celle porteuse de trisomie 21, voici un autre handicap qui est mis à l’honneur. En effet, la prochaine égérie portera cette fois-ci une déficience visuelle. La poupée a été pensée dans les moindres détails, depuis son regard, jusqu’aux accessoires, afin de coller au mieux à la réalité et toujours dans une approche inclusive ! Une nouvelle initiative qui nous donne l’occasion de mettre en avant d’autres projets qui démystifient le handicap par le jeu. 

La dernière commercialisation de la poupée Barbie atteinte d’un handicap, plus précisément du syndrome de Down, remontait au printemps 2023. Cette fois-ci, il s’agit de la 228e poupée et la première à avoir un handicap visuel. Elle est mise en vente depuis le 30 juillet 2024, au prix de 12,99 euros. Une annonce qui ne peut que ravir les associations de lutte pour l’inclusion des personnes en situation de handicap visuel.

« L’objectif est bel et bien de permettre à un plus grand nombre d’enfants de trouver une poupée qui les représente et pour les inspirer à se raconter plus d’histoires par le jeu. Car en réalité, Barbie est bien plus qu’une poupée : elle représente l’expression de soi et crée un sentiment d’appartenance. » Krista Berger, vice-présidente du fabricant de jouets.

Caractéristiques de la poupée

Pour que la poupée représente au mieux les personnes malvoyantes et aveugles, l’entreprise a fait appel à l’American Foundation for the Blind et se justifie d’ailleurs sur son choix : « une organisation œuvrant pour une meilleure inclusion des personnes non-voyantes ou malvoyantes dans la société, afin de s’assurer que les détails de la poupée Barbie non-voyante représentent fidèlement les personnes non-voyantes ou malvoyantes ». Il y a tout d’abord l’emballage dans lequel se trouve la poupée sur lequel son nom est écrit en braille, ainsi qu’un emballage revu pour simplifier son ouverture. Ensuite, pour coller au plus près à une personne malvoyante, les yeux de la barbie sont légèrement tournés vers le haut ; elle dispose également de lunettes solaires et d’une canne blanche et rouge avec une pointe de guimauve identifiable, pour l’aider à se déplacer. Enfin, l’entreprise a veillé aux matières des vêtements : une texture adaptée au toucher, un t-shirt rose en satin, une jupe violette en tulle ainsi qu’une ceinture élastique pour simplifier sa fermeture.

Sensibilisation à l’inclusion par le jeu

Initier les enfants aux jeux semble prendre tout son sens. Grâce à de telles initiatives, des valeurs inclusives se transmettent auprès des nouvelles générations. Dans le passé, l’équipe d’Hospichild avait d’ailleurs partagé d’autres projets plus locaux comme « Handipeople », une plateforme lancée par l’asbl Parthages et destinée à sensibiliser les enfants à la différence par l’empathie et la tolérance. Il y a également eu « Le monde d’Ayden », une plaine de jeu intérieure et inclusive – située dans la commune d’Uccle – à destination des enfants de 0 à 12 ans avec ou sans handicap. Dans un autre registre, la société de briques de toutes les couleurs avait lancé en 2022 son « LEGO Braille Bricks ». Ce dernier permet aux personnes malvoyantes ou aveugles d’apprendre le braille tout en jouant. La société danoise a ensuite dérivé ses briques pour permettre aussi au grand public de s’initier à l’écriture braille.

Les Poupées Sourdes

Une dernière initiative, 100% belge, se nomme « Les Poupées Sourdes ». Créé par Anne Vandebosch, assistante dans un centre auditif à Arlon, ce projet existe depuis 2020. Après le décès de la créatrice en 2024, ses collègues ont repris le flambeau pour honorer sa mémoire et poursuivre son engagement. Leur mission ? Équiper gratuitement les doudous et les poupées des enfants malentendants pour qu’ils aient un jouet qui leur ressemble, permettant ainsi aux enfants de se sentir compris et acceptés dans leur quotidien avec leur appareillage.

 

Samuel Walheer

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