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Sortie ciné : « 15/18 » s’immisce dans l’univers de la pédopsychiatrie

Tout juste primé d’un Bayard au FIFF – Festival International du Film Francophone de Namur –, le film « 15/18 » de Cédric Kahn dresse le portrait d’adolescent.e.s en détresse. Regroupé.e.s au sein d’une unité de pédopsychiatrie, ces dix jeunes tentent de sortir la tête de l’eau, grâce, notamment, à un personnel soignant dévoué. Le film sort le 11 novembre au cinéma.

Photo du film 15/18 par Cédric Kahn

 

Lucia, 17 ans, est amenée par la police dans une unité de soins pédopsychiatriques de l’hôpital public. Ici tous les patients ont entre 15 et 18 ans. Lucia connaît l’endroit, elle y a fait de nombreux séjours. Elle retrouve son amie Eloïse, en hospitalisation longue durée, mais aussi Yasmine, Camilia, Ulysse, André… tous ont des pathologies et des parcours différents. Les médecins les soignent, les écoutent, reçoivent leurs parents, tout en gérant un service en surchauffe. Mais un jour, l’arrivée du mystérieux Enzo menace de tout bouleverser. »

Un film sur l’adolescence en détresse

Après le très remarqué « Procès Goldman », Cédric Khan revient avec ce film sur l’adolescence en difficulté. Il explique, au sein du dossier de presse du film, que « Cela fait très longtemps que je veux faire un film sur la psychiatrie, j’avais même déjà fait quelques tentatives avortées. » 

Si je jette un coup d’œil dans le rétro, je me rends compte que l’état de crise, la marginalité, la maladie mentale sont des sujets récurrents dans presque tous mes films. Je dirais que tout m’amenait naturellement vers ce sujet. »

Davantage de femmes dans le casting

Au sein du film, au moins 80% du casting est composé de femmes ; autant du côté des patient.e.s qu’au sein du personnel soignant. Le réalisateur indique que c’est là une représentation au plus près de la réalité, surtout pour les jeunes. Choisir une femme comme cheffe de service permettait en revanche d’apporter un contre-point au fait que c’est encore trop souvent un homme médecin qui se retrouve à la tête d’un groupe de femmes. Quoi qu’il en soit, le focus du film est souvent tourné vers les soignant.e.s, ce qui est tout a fait assumé.

Par-delà le portrait de ces adolescent.e.s en détresse, enjeu principal du récit, je voulais aussi rendre hommage aux soignant.e.s. Des métiers extraordinairement difficiles qui demandent beaucoup de sacrifices personnels. Pour moi, ce sont des héros.ïnes. » – Cédrid Khan

« J’assume être du côté des enfants, c’est mon biais »

« Ce qui m’intéresse, c’est de faire vivre une expérience émotionnelle aux spectateur.rice.s, de faire partager une histoire sans jugement, ni a priori. De rendre acceptables toutes les complexités. Mais c’est vrai qu’on peut ressentir une forme de charge contre les parents. J’assume être du côté des enfants, c’est mon biais », indique encore Cédric Khan, toujours au sein du dossier de presse.

Ce long-métrage se place donc du côté des jeunes, car leur santé mentale est souvent fragilisée par un tas de facteurs survenant au sein de la famille ou à l’école. Sur Hospichild, un tout nouveau dossier sur la santé mentale des enfants et des jeunes est en construction. Il est ainsi primordial d’en parler, d’informer, de sensibiliser par du contenu « scientifique », des livres, des documentaires ou encore des films de fiction.

Sofia Douieb

↓ Visionner la bande annonce de « 15/18 » ↓

 

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Sommet de l’autisme : compte rendu des rencontres pouvant aider les parents

Le Sommet de l’autisme, événement 100% en ligne, a eu lieu du 4 au 11 octobre 2026. Une trentaine d’intervenant.e.s de plusieurs pays francophones ont exposé leurs visions au sein de vidéos préenregistrées. Les 12 000 participant.e.s concerné.e.s, ou simplement interessé.e.s par la question de l’autisme, ont pu laisser des commentaires et interagir au bas des pages de chaque thématique abordée. Derrière toutes les interviews, une seule personne : Loïc Plisson, autiste curieux qui a voulu réunir des voix de spécialistes, souvent iels-mêmes « sur le spectre ».
Bon nombre des interviews du Sommet concernent les adultes autistes. Mais certaines, celles qu’Hospichild a voulu mettre en valeur, évoquent aussi la prise en charge des enfants. Voici donc une sélection d’interventions, de réflexions, de questions… qui ont particulièrement attiré notre attention. Car l’autisme est évidemment un sujet phare sur notre site, avec de nombreux articles écrits sur le sujet : Troubles TSA : un projet pilote pour un accueil et des soins plus adaptés à l’Hôpital des Enfants ; Une journée mondiale pour changer de regard sur les personnes autistes ; « Jungle », un roman graphique lumineux qui lève le voile sur l’autisme au féminin ; Etc.

Accompagner sans normaliser

La première intervention choisie est celle de la Bruxelloise Flora Arrabito, cofondatrice de l’asbl Neuro Divergent Brain Intelligences (NDBI), directrice de projets, consultante en neurodiversité, coach en neurosciences, ainsi que créatrice et organisatrice de l’Opération « Chaussettes Bleues ». D’entrée de jeu, elle déclare :

Pour nous, NDBI, l’autisme n’est pas à corriger ou à ramener à la norme. C’est simplement un fonctionnement neurobiologique différent qui traite les informations selon un autre codage. Lors du suivi des enfants, on tente de se baser sur les forces plutôt que sur les faiblesses ; de se focaliser sur la singularité de chacun.e. »

Pour parler de la spécificité du cerveau autistique, Flora donne l’exemple d’une voiture manuelle – en miroir avec la voiture automatique des neurotypiques. La personne autiste doit envisager toutes les manœuvres, toutes les routes possibles, toutes les autres possibilités que la voiture (transports en commun ?) pour arriver à un point précis. C’est à cause de toutes ces informations et de toutes ces autoroutes dans sa tête que la personne autiste peut mettre plus de temps à répondre ou à réagir. Parce que quelque chose d’immédiat et d’automatique pour les uns est autrement plus complexe pour les autres.

« Ce que les allistes ne voient pas »

Il s’agit ici de comprendre le vécu intérieur derrière les comportements autistiques, grâce à l’intervention de Valérie Jessica Laporte, connue au Canada sous le nom de Bleuet atypique.

Elle montre comment un comportement perçu comme de la rigidité, de l’opposition, de l’impolitesse ou un manque de maîtrise peut en réalité répondre à une surcharge sensorielle, un besoin de repères, une peur, une difficulté à traiter plusieurs informations simultanément ou simplement une tentative de se réguler », lit-on sur le site du Sommet.

Par des exemples repris de sa propre vie, au sport ou lors de ses interactions sociales, Valérie essaie d’expliquer ce qui se passe réellement pour la personne autiste. Ou, en d’autres termes, ce que les allistes (personnes qui ne présentent pas d’autisme) ne voient pas. Elle évoque ainsi cette difficulté à fonctionner sous la pression ou encore à faire face aux imprévus. Les réactions peuvent être de la colère, des cris, des répétitions de mots, des pleurs… Dans certains contextes, une rigidité apparente ou un excès de contrôle servent simplement à éviter de déclencher des crises, alors que les autres peuvent voir cela comme de la prétention.

De l’alimentation aux sensations

Le troisième jour du Sommet portait sur : « Habiter son corps : sensorialité, santé et quotidien ». Deux interventions nous ont interpellés ; l’une sur l’alimentation et l’autre sur les vêtements et le toucher. Pour ce dernier point, c’est la créatrice de vêtements inclusifs « Super Spectre » et maman du petit Tommy qui a pris la parole. Faye Mc Dermott n’a pas eu d’autre choix que de créer elle-même cet outil d’apaisement pour son fils et tous les autres enfants qui ne supportent pas les coutures, les points de pression autour de la taille, les matières désagréables… Avant même le diagnostic de Tommy, la marque était lancée. C’est avec les multiples retours de parents d’enfants autistes que Faye a compris que son fils était également sur le spectre.

L’intervention de Julie Simermann, diététicienne pour les personnes autistes, a mis en lumière certains traits communs par rapport à l’alimentation. La notion de « sensorialité sélective », par exemple, vient d’une différence dans la façon dont le cerveau traite les informations sensorielles perçues par la bouche, le nez, les yeux et les mains. Cela a donc un impact sur la façon de manger, comme le tri des aliments par couleurs, le rejet strict de certains ingrédients, la peur de vomir…

Un pack pour un accès à tout le contenu

Outre les quelques interventions mises en valeur, une trentaine d’autres étaient disponibles gratuitement durant la période du Sommet. Pour les visionner à nouveau ou pour y avoir accès de façon permanente, l’initiateur du projet demande une participation financière. Il estime que le prix de ce pack lui permet ensuite de proposer d’autres contenus et de faire avancer la connaissance autour de sujets aussi importants que celui de l’autisme. « Libre à chacun de me soutenir ou pas », indique-t-il sur son site : Sommet de l’Autisme 2026.

Sofia Douieb

 

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27 projets en faveur de l’inclusion des personnes aveugles et malvoyantes

À l’occasion de la journée mondiale des personnes aveugles et malvoyantes, le 4 octobre, Hospichild tient à mettre en avant le soutien de la Fondation Roi Baudouin au travers de 27 projets. Ils ont pour but de faciliter l’accès au sport, à la culture et aux loisirs. Une offre qui vient renforcer ce qui existe déjà et permet un pas en avant vers plus d’inclusion.

{Communiqué de presse de la Fondation Roi Baudouin}

Faire du sport, aller au cinéma, visiter un musée, découvrir une ville… Pour les personnes porteuses d’un handicap visuel, l’accès aux activités de loisirs reste encore trop souvent semé d’obstacles. Soucieuse de lever ces barrières et de rendre les loisirs accessibles à toutes et tous, la Fondation Roi Baudouin soutient 27 projets qui favorisent une participation pleine et entière des personnes aveugles et malvoyantes, pour un montant total de 442.302 euros. Parmi ceux-ci, de plus en plus d’acteurs du sport, de la culture et des loisirs adaptent leurs pratiques, repensent leurs activités et nouent de nouvelles collaborations, afin de proposer une offre plus inclusive.

Braver les obstacles grâce à 27 projets

Parmi les 66 dossiers introduits dans le cadre de la quatrième édition de l’appel à projets de la Fondation Roi Baudouin consacré aux loisirs inclusifs pour les personnes avec un handicap visuel, un jury indépendant a sélectionné 27 projets : 13 francophones et 14 néerlandophones. Tous partagent la même ambition : permettre aux personnes aveugles et malvoyantes de participer davantage, et de manière aussi autonome que possible, aux activités sportives, culturelles, de loisirs et de rencontre. 7

Car pour ces personnes, les obstacles restent nombreux : difficultés de mobilité, besoin d’accompagnement, manque d’accessibilité des outils numériques, équipements inadaptés, ou encore, crainte d’être mis à l’écart au sein d’un groupe. Autant de barrières qui peuvent compliquer la participation à la vie sociale et réduire les opportunités de pratiquer une activité, de faire des rencontres et de sortir de l’isolement social.

L’inclusion passe aussi par les acteurs de la culture, du sport et des loisirs 

Un constat encourageant ressort de cette quatrième édition : plusieurs projets sélectionnés sont portés par des organisations qui ne sont pas issues du secteur du handicap, mais qui souhaitent rendre leur offre de loisirs plus accessible aux personnes avec une déficience visuelle. Une évolution que la Fondation Roi Baudouin souhaite encourager.

L’accessibilité ne dépend en effet pas uniquement des acteurs spécialisés dans le domaine du handicap. Clubs sportifs, centres culturels, musées, lieux touristiques ou organisateurs de loisirs ont eux aussi un rôle essentiel à jouer. Des aménagements physiques et numériques, des modalités d’accompagnement adaptées ou l’implication de personnes ayant elles-mêmes une déficience visuelle lors de l’élaboration du projet peuvent faire une réelle différence. C’est pourquoi l’appel encourage notamment les collaborations entre acteurs du handicap visuel et organisations sportives, culturelles ou sociales.

Les 27 projets sélectionnés illustrent la diversité des solutions possibles et couvrent des domaines très variés : sport, culture, tourisme, activités artistiques, musées, accessibilité numérique, jeux et loisirs… Ils se partagent un montant total de 442.302 euros.

Du rugby à l’audiodescription : des projets qui font bouger les lignes 

La liste complète des projets, classés par province, ainsi que leurs descriptifs et coordonnées de contact, est disponible dans ce document. En voici quelques exemples :

  • En Hainaut (Mons-Ghlin), l’Œuvre fédérale Les Amis des Aveugles et Malvoyants, en collaboration avec le Rugby Club de Frameries, développe le Cécirugby, une pratique sportive qui permet aux personnes aveugles, malvoyantes et voyantes de jouer ensemble au rugby sur un même pied d’égalité. Au-delà de l’activité physique, le projet veut favoriser l’autonomie, les rencontres et la participation sociale, en faisant du sport un véritable levier d’inclusion et de vivre-ensemble.
  • À Namur, PAF asbl (Professionnels de l’Audiodescription Francophone) poursuit le développement de La Bavarde, une application qui centralise et synchronise des audiodescriptions avec des films. L’ambition est d’en faire une plateforme de référence pour l’accessibilité culturelle des personnes aveugles et malvoyantes en Belgique francophone et d’ouvrir l’outil aux musées et à d’autres lieux culturels. Par ailleurs, Action et Recherche Culturelles Régionale de Namur développe Les sens de Namur, un parcours culturel imaginé et construit avec des personnes aveugles et malvoyantes pour découvrir la ville autrement, grâce aux différents sens. Le parcours sera ouvert à tous et réalisé en partenariat avec la Ligue Braille, les Amis des Aveugles et des maisons de quartier.
  • En Brabant wallon (Rixensart-Genval), la Fondation d’utilité publique I See propose aux clubs sportifs et organisateurs d’activités récréatives de rendre leur offre réellement inclusive pour les personnes déficientes visuelles. Ces activités sont ensuite répertoriées dans un catalogue en ligne et un agenda accessible à toutes les structures proposant du loisir inclusif.
  • À Liège, l’Œuvre Royale pour Personnes Aveugles et Malvoyantes veut rendre les collections muséales accessibles à tous en plaçant l’expérience des visiteurs au cœur de la médiation. Des dispositifs adaptés permettront notamment aux personnes en situation de handicap visuel de découvrir les œuvres de manière autonome et multisensorielle.
  • En province de Luxembourg, l’Office du tourisme de Saint-Hubert adaptera la Balade du Sonneur pour la rendre accessible aux personnes avec un handicap visuel, grâce à l’installation de stations tactiles (reliefs 3D, braille), sonores et olfactives, et à la mise à disposition de casques à conduction osseuse. Co-conçu avec des experts du handicap, ce parcours inclusif permettra à tous de découvrir patrimoine rural par les sens.
  • En Flandre aussi, les initiatives sont nombreuses. Parmi celles-ci, Sneeuwsport Vlaanderen et Running Blind België œuvrent pour rendre le sport plus accessible aux personnes aveugles et malvoyantes. Initiations au ski, formation de buddies et de guides, entraînements adaptés et collaborations avec les clubs sportifs visent à favoriser une pratique sportive plus inclusive, sûre et autonome.

Partagé par Samuel Walheer

 

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Doudou visitera bientôt l’Hôpital des Nounours : un parcours ludique et pédagogique

L’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) réitère son événement : « Hôpital des Nounours ». Les enfants âgés de 4 à 11 ans, accompagnés de leur doudou et leurs parents, sont invités à participer à cette nouvelle édition qui aura lieu le samedi 14 novembre 2026. L’idée étant de les familiariser de manière ludique avec le milieu hospitalier qui ne sera bientôt plus un mystère. 

L’enfant est invité à parcourir les différents services sous forme de stands, selon les soins nécessaires à sa peluche, et rencontrer les différents professionnels de la santé : on les appelle les « nounoursologues » ! Vaccins, plâtres, radio, diététique, dentisterie, réanimation…. tout y est pour assurer une prise en charge optimale au petit patient en peluche. À chaque étape du parcours, l’enfant comprend l’importance et les enjeux du service. HUDERF

Un rôle de sensibilisation et de prévention à la santé

Organisé sous forme de parcours ludique et pédagogique, il joue un rôle de prévention à la santé et de sensibilisation à l’univers hospitalier qui peut parfois être une source de stress. En rendant l’enfant acteur du trajet de soins de son doudou, il s’imprègne de ce monde encore méconnu et agrandit sa réflexion « Pourquoi faut-il bien identifier son nounours ? Je crois que mon doudou s’est cassé une patte : a-t-il besoin d’un plâtre ? Est-ce grave ?… ». Une après-midi qui vise à réduire l’appréhension liée à l’hôpital et à familiariser les enfants avec les professionnel.le.s de santé.

Huderf ©

Envie d’y participer ?

  • Quand ?
    Samedi 14 novembre 2026 de 13 h à 17 h
  • Où ?
    Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) : Avenue Jean Joseph Crocq 15 – 1020 Bruxelles
  • Pour qui ?
    Ouvert à tous les enfants, sans limite d’âge. Le parcours est toutefois particulièrement adapté aux enfants de 4 à 12 ans.
  • Inscriptions
    → L’Hôpital des Nounours à l’HUDERF le 14 novembre 2026

↓ Vidéo « aftermovie » de l’édition 2025 ↓

Samuel Walheer

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Sortie littéraire : « Quand aimer devient aider », prendre soin des autres… Et de soi !

La semaine des Aidants-Proches prendra tout bientôt place en Wallonie et à Bruxelles. Du 28 septembre au dimanche 4 octobre 2026, la 13e édition organisée par l’ASBL Aidants Proches proposera de nombreuses activités pour mettre en lumière celles et ceux qui accompagnent un proche au quotidien. À cette occasion, un livre intitulé « Quand aimer devient aider » délivre des témoignages, des conseils pratiques, des exercices et des espaces de réflexion. D’ailleurs, une présentation de l’ouvrage est prévue le 1 octobre 2026 à la Maison de l’Aidance.

Les deux autrices du livre sont Laura Danloy, psychologue au sein de l’ASBL Aidants Proches Bruxelles, et Marie-Élisabeth Piussan, psychologue clinicienne en France, qui a exercé au sein d’une plateforme d’accompagnement et de répit pour les aidants – elle intervient également en tant que formatrice auprès du personnel soignant. L’ouvrage est aussi le fruit d’échanges avec de nombreux aidants proches qui ont partagé leur expérience.

Vous accompagnez un proche en situation de handicap ou en perte d’autonomie, un enfant malade, un conjoint fragilisé, un parent âgé. Vous organisez, soutenez, rassurez ou parfois soignez, peut-être sans même vous reconnaître comme aidant proche. » – ASBL Aidants Proches

Un mot sur le livre

Le rôle d’aidant proche n’est pas facile. Pourtant, ces aidants sont présents au quotidien, pour aider un membre de leur famille, un proche ou encore un.e voisin.e. Sur la quatrième de couverture, on peut lire :
« Endosser un rôle d’aidant, c’est occuper une place essentielle dans la vie de l’autre, mais c’est aussi porter une charge souvent invisible : la fatigue, les doutes, la culpabilité, les tensions familiales, l’isolement, les renoncements, la difficulté à poser des limites ou à demander de l’aide.
Comment continuer à accompagner sans vous épuiser ? Comment prendre soin de vous sans avoir l’impression d’abandonner l’autre ? Comment préserver votre santé, votre vie sociale, votre travail, votre équilibre intérieur ?
Mieux communiquer avec votre proche, faire reconnaître vos besoins et vos limites, concilier aidance et vie professionnelle, traverser l’après-aidance… À travers des conseils pratiques, des exercices et des espaces de réflexion, loin des discours théoriques ou culpabilisants, cet ouvrage vous aide à mieux comprendre ce que vous vivez, à nommer les impacts de votre rôle, à prendre du recul et à trouver des pistes d’action adaptées à votre réalité. »

Une invitation

ASBL Aidants Proches organise une journée de présentation du livre « Quand aimer devient aider ».

Quand ? Le jeudi 1er octobre 2026 de 16h à 18h.

Où ? Maison de l’Aidance : Boulevard De Smet, 578 – 1020 Laeken

Inscriptions : participation gratuite mais inscription obligatoire au 02/474 02 55 ou en cliquant ici : s’inscrire

→ Pour vous procurer le livre, rendez-vous auprès des libraires et en ligne (Librairie Club, Cultura, etc.) Il sera aussi possible de l’acheter directement sur place le jour de l’événement.

Samuel Walheer

 

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