Initiatives

Sommet de l’autisme : compte rendu des rencontres pouvant aider les parents

Le Sommet de l’autisme, événement 100% en ligne, a eu lieu du 4 au 11 octobre 2026. Une trentaine d’intervenant.e.s de plusieurs pays francophones ont exposé leurs visions au sein de vidéos préenregistrées. Les 12 000 participant.e.s concerné.e.s, ou simplement interessé.e.s par la question de l’autisme, ont pu laisser des commentaires et interagir au bas des pages de chaque thématique abordée. Derrière toutes les interviews, une seule personne : Loïc Plisson, autiste curieux qui a voulu réunir des voix de spécialistes, souvent iels-mêmes « sur le spectre ».
Bon nombre des interviews du Sommet concernent les adultes autistes. Mais certaines, celles qu’Hospichild a voulu mettre en valeur, évoquent aussi la prise en charge des enfants. Voici donc une sélection d’interventions, de réflexions, de questions… qui ont particulièrement attiré notre attention. Car l’autisme est évidemment un sujet phare sur notre site, avec de nombreux articles écrits sur le sujet : Troubles TSA : un projet pilote pour un accueil et des soins plus adaptés à l’Hôpital des Enfants ; Une journée mondiale pour changer de regard sur les personnes autistes ; « Jungle », un roman graphique lumineux qui lève le voile sur l’autisme au féminin ; Etc.

Accompagner sans normaliser

La première intervention choisie est celle de la Bruxelloise Flora Arrabito, cofondatrice de l’asbl Neuro Divergent Brain Intelligences (NDBI), directrice de projets, consultante en neurodiversité, coach en neurosciences, ainsi que créatrice et organisatrice de l’Opération « Chaussettes Bleues ». D’entrée de jeu, elle déclare :

Pour nous, NDBI, l’autisme n’est pas à corriger ou à ramener à la norme. C’est simplement un fonctionnement neurobiologique différent qui traite les informations selon un autre codage. Lors du suivi des enfants, on tente de se baser sur les forces plutôt que sur les faiblesses ; de se focaliser sur la singularité de chacun.e. »

Pour parler de la spécificité du cerveau autistique, Flora donne l’exemple d’une voiture manuelle – en miroir avec la voiture automatique des neurotypiques. La personne autiste doit envisager toutes les manœuvres, toutes les routes possibles, toutes les autres possibilités que la voiture (transports en commun ?) pour arriver à un point précis. C’est à cause de toutes ces informations et de toutes ces autoroutes dans sa tête que la personne autiste peut mettre plus de temps à répondre ou à réagir. Parce que quelque chose d’immédiat et d’automatique pour les uns est autrement plus complexe pour les autres.

« Ce que les allistes ne voient pas »

Il s’agit ici de comprendre le vécu intérieur derrière les comportements autistiques, grâce à l’intervention de Valérie Jessica Laporte, connue au Canada sous le nom de Bleuet atypique.

Elle montre comment un comportement perçu comme de la rigidité, de l’opposition, de l’impolitesse ou un manque de maîtrise peut en réalité répondre à une surcharge sensorielle, un besoin de repères, une peur, une difficulté à traiter plusieurs informations simultanément ou simplement une tentative de se réguler », lit-on sur le site du Sommet.

Par des exemples repris de sa propre vie, au sport ou lors de ses interactions sociales, Valérie essaie d’expliquer ce qui se passe réellement pour la personne autiste. Ou, en d’autres termes, ce que les allistes (personnes qui ne présentent pas d’autisme) ne voient pas. Elle évoque ainsi cette difficulté à fonctionner sous la pression ou encore à faire face aux imprévus. Les réactions peuvent être de la colère, des cris, des répétitions de mots, des pleurs… Dans certains contextes, une rigidité apparente ou un excès de contrôle servent simplement à éviter de déclencher des crises, alors que les autres peuvent voir cela comme de la prétention.

De l’alimentation aux sensations

Le troisième jour du Sommet portait sur : « Habiter son corps : sensorialité, santé et quotidien ». Deux interventions nous ont interpellés ; l’une sur l’alimentation et l’autre sur les vêtements et le toucher. Pour ce dernier point, c’est la créatrice de vêtements inclusifs « Super Spectre » et maman du petit Tommy qui a pris la parole. Faye Mc Dermott n’a pas eu d’autre choix que de créer elle-même cet outil d’apaisement pour son fils et tous les autres enfants qui ne supportent pas les coutures, les points de pression autour de la taille, les matières désagréables… Avant même le diagnostic de Tommy, la marque était lancée. C’est avec les multiples retours de parents d’enfants autistes que Faye a compris que son fils était également sur le spectre.

L’intervention de Julie Simermann, diététicienne pour les personnes autistes, a mis en lumière certains traits communs par rapport à l’alimentation. La notion de « sensorialité sélective », par exemple, vient d’une différence dans la façon dont le cerveau traite les informations sensorielles perçues par la bouche, le nez, les yeux et les mains. Cela a donc un impact sur la façon de manger, comme le tri des aliments par couleurs, le rejet strict de certains ingrédients, la peur de vomir…

Un pack pour un accès à tout le contenu

Outre les quelques interventions mises en valeur, une trentaine d’autres étaient disponibles gratuitement durant la période du Sommet. Pour les visionner à nouveau ou pour y avoir accès de façon permanente, l’initiateur du projet demande une participation financière. Il estime que le prix de ce pack lui permet ensuite de proposer d’autres contenus et de faire avancer la connaissance autour de sujets aussi importants que celui de l’autisme. « Libre à chacun de me soutenir ou pas », indique-t-il sur son site : Sommet de l’Autisme 2026.

Sofia Douieb

 

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27 projets en faveur de l’inclusion des personnes aveugles et malvoyantes

À l’occasion de la journée mondiale des personnes aveugles et malvoyantes, le 4 octobre, Hospichild tient à mettre en avant le soutien de la Fondation Roi Baudouin au travers de 27 projets. Ils ont pour but de faciliter l’accès au sport, à la culture et aux loisirs. Une offre qui vient renforcer ce qui existe déjà et permet un pas en avant vers plus d’inclusion.

{Communiqué de presse de la Fondation Roi Baudouin}

Faire du sport, aller au cinéma, visiter un musée, découvrir une ville… Pour les personnes porteuses d’un handicap visuel, l’accès aux activités de loisirs reste encore trop souvent semé d’obstacles. Soucieuse de lever ces barrières et de rendre les loisirs accessibles à toutes et tous, la Fondation Roi Baudouin soutient 27 projets qui favorisent une participation pleine et entière des personnes aveugles et malvoyantes, pour un montant total de 442.302 euros. Parmi ceux-ci, de plus en plus d’acteurs du sport, de la culture et des loisirs adaptent leurs pratiques, repensent leurs activités et nouent de nouvelles collaborations, afin de proposer une offre plus inclusive.

Braver les obstacles grâce à 27 projets

Parmi les 66 dossiers introduits dans le cadre de la quatrième édition de l’appel à projets de la Fondation Roi Baudouin consacré aux loisirs inclusifs pour les personnes avec un handicap visuel, un jury indépendant a sélectionné 27 projets : 13 francophones et 14 néerlandophones. Tous partagent la même ambition : permettre aux personnes aveugles et malvoyantes de participer davantage, et de manière aussi autonome que possible, aux activités sportives, culturelles, de loisirs et de rencontre. 7

Car pour ces personnes, les obstacles restent nombreux : difficultés de mobilité, besoin d’accompagnement, manque d’accessibilité des outils numériques, équipements inadaptés, ou encore, crainte d’être mis à l’écart au sein d’un groupe. Autant de barrières qui peuvent compliquer la participation à la vie sociale et réduire les opportunités de pratiquer une activité, de faire des rencontres et de sortir de l’isolement social.

L’inclusion passe aussi par les acteurs de la culture, du sport et des loisirs 

Un constat encourageant ressort de cette quatrième édition : plusieurs projets sélectionnés sont portés par des organisations qui ne sont pas issues du secteur du handicap, mais qui souhaitent rendre leur offre de loisirs plus accessible aux personnes avec une déficience visuelle. Une évolution que la Fondation Roi Baudouin souhaite encourager.

L’accessibilité ne dépend en effet pas uniquement des acteurs spécialisés dans le domaine du handicap. Clubs sportifs, centres culturels, musées, lieux touristiques ou organisateurs de loisirs ont eux aussi un rôle essentiel à jouer. Des aménagements physiques et numériques, des modalités d’accompagnement adaptées ou l’implication de personnes ayant elles-mêmes une déficience visuelle lors de l’élaboration du projet peuvent faire une réelle différence. C’est pourquoi l’appel encourage notamment les collaborations entre acteurs du handicap visuel et organisations sportives, culturelles ou sociales.

Les 27 projets sélectionnés illustrent la diversité des solutions possibles et couvrent des domaines très variés : sport, culture, tourisme, activités artistiques, musées, accessibilité numérique, jeux et loisirs… Ils se partagent un montant total de 442.302 euros.

Du rugby à l’audiodescription : des projets qui font bouger les lignes 

La liste complète des projets, classés par province, ainsi que leurs descriptifs et coordonnées de contact, est disponible dans ce document. En voici quelques exemples :

  • En Hainaut (Mons-Ghlin), l’Œuvre fédérale Les Amis des Aveugles et Malvoyants, en collaboration avec le Rugby Club de Frameries, développe le Cécirugby, une pratique sportive qui permet aux personnes aveugles, malvoyantes et voyantes de jouer ensemble au rugby sur un même pied d’égalité. Au-delà de l’activité physique, le projet veut favoriser l’autonomie, les rencontres et la participation sociale, en faisant du sport un véritable levier d’inclusion et de vivre-ensemble.
  • À Namur, PAF asbl (Professionnels de l’Audiodescription Francophone) poursuit le développement de La Bavarde, une application qui centralise et synchronise des audiodescriptions avec des films. L’ambition est d’en faire une plateforme de référence pour l’accessibilité culturelle des personnes aveugles et malvoyantes en Belgique francophone et d’ouvrir l’outil aux musées et à d’autres lieux culturels. Par ailleurs, Action et Recherche Culturelles Régionale de Namur développe Les sens de Namur, un parcours culturel imaginé et construit avec des personnes aveugles et malvoyantes pour découvrir la ville autrement, grâce aux différents sens. Le parcours sera ouvert à tous et réalisé en partenariat avec la Ligue Braille, les Amis des Aveugles et des maisons de quartier.
  • En Brabant wallon (Rixensart-Genval), la Fondation d’utilité publique I See propose aux clubs sportifs et organisateurs d’activités récréatives de rendre leur offre réellement inclusive pour les personnes déficientes visuelles. Ces activités sont ensuite répertoriées dans un catalogue en ligne et un agenda accessible à toutes les structures proposant du loisir inclusif.
  • À Liège, l’Œuvre Royale pour Personnes Aveugles et Malvoyantes veut rendre les collections muséales accessibles à tous en plaçant l’expérience des visiteurs au cœur de la médiation. Des dispositifs adaptés permettront notamment aux personnes en situation de handicap visuel de découvrir les œuvres de manière autonome et multisensorielle.
  • En province de Luxembourg, l’Office du tourisme de Saint-Hubert adaptera la Balade du Sonneur pour la rendre accessible aux personnes avec un handicap visuel, grâce à l’installation de stations tactiles (reliefs 3D, braille), sonores et olfactives, et à la mise à disposition de casques à conduction osseuse. Co-conçu avec des experts du handicap, ce parcours inclusif permettra à tous de découvrir patrimoine rural par les sens.
  • En Flandre aussi, les initiatives sont nombreuses. Parmi celles-ci, Sneeuwsport Vlaanderen et Running Blind België œuvrent pour rendre le sport plus accessible aux personnes aveugles et malvoyantes. Initiations au ski, formation de buddies et de guides, entraînements adaptés et collaborations avec les clubs sportifs visent à favoriser une pratique sportive plus inclusive, sûre et autonome.

Partagé par Samuel Walheer

 

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Doudou visitera bientôt l’Hôpital des Nounours : un parcours ludique et pédagogique

L’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) réitère son événement : « Hôpital des Nounours ». Les enfants âgés de 4 à 11 ans, accompagnés de leur doudou et leurs parents, sont invités à participer à cette nouvelle édition qui aura lieu le samedi 14 novembre 2026. L’idée étant de les familiariser de manière ludique avec le milieu hospitalier qui ne sera bientôt plus un mystère. 

L’enfant est invité à parcourir les différents services sous forme de stands, selon les soins nécessaires à sa peluche, et rencontrer les différents professionnels de la santé : on les appelle les « nounoursologues » ! Vaccins, plâtres, radio, diététique, dentisterie, réanimation…. tout y est pour assurer une prise en charge optimale au petit patient en peluche. À chaque étape du parcours, l’enfant comprend l’importance et les enjeux du service. HUDERF

Un rôle de sensibilisation et de prévention à la santé

Organisé sous forme de parcours ludique et pédagogique, il joue un rôle de prévention à la santé et de sensibilisation à l’univers hospitalier qui peut parfois être une source de stress. En rendant l’enfant acteur du trajet de soins de son doudou, il s’imprègne de ce monde encore méconnu et agrandit sa réflexion « Pourquoi faut-il bien identifier son nounours ? Je crois que mon doudou s’est cassé une patte : a-t-il besoin d’un plâtre ? Est-ce grave ?… ». Une après-midi qui vise à réduire l’appréhension liée à l’hôpital et à familiariser les enfants avec les professionnel.le.s de santé.

Huderf ©

Envie d’y participer ?

  • Quand ?
    Samedi 14 novembre 2026 de 13 h à 17 h
  • Où ?
    Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) : Avenue Jean Joseph Crocq 15 – 1020 Bruxelles
  • Pour qui ?
    Ouvert à tous les enfants, sans limite d’âge. Le parcours est toutefois particulièrement adapté aux enfants de 4 à 12 ans.
  • Inscriptions
    → L’Hôpital des Nounours à l’HUDERF le 14 novembre 2026

↓ Vidéo « aftermovie » de l’édition 2025 ↓

Samuel Walheer

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Sortie littéraire : « Quand aimer devient aider », prendre soin des autres… Et de soi !

La semaine des Aidants-Proches prendra tout bientôt place en Wallonie et à Bruxelles. Du 28 septembre au dimanche 4 octobre 2026, la 13e édition organisée par l’ASBL Aidants Proches proposera de nombreuses activités pour mettre en lumière celles et ceux qui accompagnent un proche au quotidien. À cette occasion, un livre intitulé « Quand aimer devient aider » délivre des témoignages, des conseils pratiques, des exercices et des espaces de réflexion. D’ailleurs, une présentation de l’ouvrage est prévue le 1 octobre 2026 à la Maison de l’Aidance.

Les deux autrices du livre sont Laura Danloy, psychologue au sein de l’ASBL Aidants Proches Bruxelles, et Marie-Élisabeth Piussan, psychologue clinicienne en France, qui a exercé au sein d’une plateforme d’accompagnement et de répit pour les aidants – elle intervient également en tant que formatrice auprès du personnel soignant. L’ouvrage est aussi le fruit d’échanges avec de nombreux aidants proches qui ont partagé leur expérience.

Vous accompagnez un proche en situation de handicap ou en perte d’autonomie, un enfant malade, un conjoint fragilisé, un parent âgé. Vous organisez, soutenez, rassurez ou parfois soignez, peut-être sans même vous reconnaître comme aidant proche. » – ASBL Aidants Proches

Un mot sur le livre

Le rôle d’aidant proche n’est pas facile. Pourtant, ces aidants sont présents au quotidien, pour aider un membre de leur famille, un proche ou encore un.e voisin.e. Sur la quatrième de couverture, on peut lire :
« Endosser un rôle d’aidant, c’est occuper une place essentielle dans la vie de l’autre, mais c’est aussi porter une charge souvent invisible : la fatigue, les doutes, la culpabilité, les tensions familiales, l’isolement, les renoncements, la difficulté à poser des limites ou à demander de l’aide.
Comment continuer à accompagner sans vous épuiser ? Comment prendre soin de vous sans avoir l’impression d’abandonner l’autre ? Comment préserver votre santé, votre vie sociale, votre travail, votre équilibre intérieur ?
Mieux communiquer avec votre proche, faire reconnaître vos besoins et vos limites, concilier aidance et vie professionnelle, traverser l’après-aidance… À travers des conseils pratiques, des exercices et des espaces de réflexion, loin des discours théoriques ou culpabilisants, cet ouvrage vous aide à mieux comprendre ce que vous vivez, à nommer les impacts de votre rôle, à prendre du recul et à trouver des pistes d’action adaptées à votre réalité. »

Une invitation

ASBL Aidants Proches organise une journée de présentation du livre « Quand aimer devient aider ».

Quand ? Le jeudi 1er octobre 2026 de 16h à 18h.

Où ? Maison de l’Aidance : Boulevard De Smet, 578 – 1020 Laeken

Inscriptions : participation gratuite mais inscription obligatoire au 02/474 02 55 ou en cliquant ici : s’inscrire

→ Pour vous procurer le livre, rendez-vous auprès des libraires et en ligne (Librairie Club, Cultura, etc.) Il sera aussi possible de l’acheter directement sur place le jour de l’événement.

Samuel Walheer

 

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Semaine de la Santé Mentale : un appel à participer et à s’engager !

La semaine de la Santé Mentale se tiendra du 5 et 11 octobre dans notre belle capitale. Et comme chaque année, l’événement promet d’offrir une programmation riche, diversifiée et inclusive. Le tout sera coordonné par la Ligue Bruxelloise pour la Santé Mentale et la Plateforme Bruxelloise pour la Santé Mentale. Les citoyen.ne.s sont chaleureusement invité.e.s à participer mais aussi les institutions et associations ainsi que les professionnel.le.s du secteur.

Durant cette semaine, de nombreux événements rassemblent les acteurrices du secteur autour d’un objectif commun : mettre en lumière l’offre de soins, libérer la parole, lutter contre les stigmatisations et sensibiliser le grand public. Ensemble, ils contribuent à faire de la santé mentale une préoccupation collective et à rendre visibles les nombreuses initiatives menées sur le territoire bruxellois.

Un objectif commun

De nombreux acteurs et actrices contribuent au quotidien à sensibiliser le grand public sur la santé mentale. Ils.elles sont donc chaleureusement invité.e.s à prendre part à cette semaine particulière. Et quoi de mieux que de co-construire la future programmation autour d’un même objectif : mettre en lumière l’offre de soins, libérer la parole, lutter contre les stigmatisations et sensibiliser le grand public. Faire de la santé mentale une préoccupation collective et rendre visible ce qui ne l’est pas ou ce que l’on ne veut pas voir.

Les motivations à participer à cette semaine autour de la santé mentale sont multiples :

  • Une visibilité accrue : participation au sein d’un événement reconnu, centré sur les enjeux de la santé mentale.
  • Une diffusion large : votre activité sera intégrée dans la programmation officielle, le calendrier bruxellois, relayée via notre newsletter, notre site web et nos canaux de communication.
  • Une valorisation de vos projets : c’est l’occasion de mettre en lumière vos actions et de renforcer votre ancrage dans le réseau bruxellois de la santé mentale.
  • Un engagement fort : rejoindre la Semaine de la Santé Mentale, c’est faire partie intégrante d’un réseau engagé et créer des liens durables, tout en affirmant votre soutien pour une société plus inclusive et solidaire. Vous contribuez ainsi à une dynamique collective tout en touchant un public plus large, curieux et concerné par les questions de santé mentale.

Des activités pour tous les goûts

Durant la Semaine de la Santé Mentale, un grand nombre d’activités seront proposées : conférences, ateliers bien-être ou créatifs, ciné-débats, podcasts, activités sportives, webinaires, jeux de société, expositions, projections, goûters littéraires, balades contées, etc. Elles n’ont qu’une condition à respecter : avoir comme fil rouge la santé mentale et avoir une approche bienveillante, accessible et participative. D’ailleurs, l’idée des organismes qui proposeront leurs actions sera de :

  • Informer sur la santé mentale 
  • Faire connaître les différents services et créer de nouvelles synergies de réseau 
  • Sensibiliser à une problématique actuelle 
  • Aller à la rencontre des autres professionnelles, du grand public, des usagerères ou de leurs proches 

Des questions ?

  • Alexandra Taroi : at@lbsm.be – Chargée de communication de la Ligue
  • Hortense Stinglhamber : h.s@platformbxl.brussels – Chargée de communication de la Plateforme
  • Amélie de Donnea : semaine@lbsm.be – Assistante communication à la Ligue

Samuel Walheer

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