Focus

Journée mondiale des câlins : que deviennent les câlineurs de bébés ?

Depuis 2019, l’asbl Les Câlineurs de bébés offre du réconfort aux nouveau-nés hospitalisés lorsque leurs parents ne peuvent pas être présents. Une mission simple en apparence – prendre un bébé dans les bras – mais dont les effets sont profondément bénéfiques, tant sur le plan émotionnel que physiologique. En ce 21 janvier, journée mondiale des câlins, l’occasion est idéale pour mettre une nouvelle fois en valeur ces bénévoles au grand cœur. 

Hospichild suit cette association depuis le tout début, en 2019. Un engouement s’est rapidement créé autour de l’initiative et de nombreux bénévoles ont voulu prendre part à l’aventure. Câliner des bébés, il faut dire que ça fait rêver… Mais l’intérêt doit pourtant être avant tout tourné vers le bébé. Car l’association se rend justement utile lorsqu’il y a un manque ; bien que le bénévole ne se substitue jamais aux parents. L’idée est d’agir en complément, dans un esprit de soutien à la relation parent-enfant, en veillant à ce que les tout-petits ne soient pas privés de contact humain dans des moments de grande vulnérabilité. La présence apaisante du câlineur favorise ainsi le bien-être des bébés et rappelle l’importance de considérer l’aspect émotionnel des soins, au-delà des gestes médicaux.

Offrir réconfort et douceur

La mission des Câlineurs de bébés consiste à offrir réconfort et douceur aux nouveaux-nés hospitalisés lorsque leurs parents ne peuvent pas être présents. Les bénévoles ne remplacent pas les proches, mais complètent et soutiennent la relation parent-enfant. Leur présence apaisante favorisent le bien-être des bébés. Cette initiative, axée sur la compassion et la solidarité, souligne l’importance de prendre en compte l’aspect émotionnel des patients en plus des soins médicaux, inspirant ainsi une culture de soins humains dans les hôpitaux où l’association est active.

Notre relais tendresse s’adresse aux bébés dont les parents ne peuvent être présents de manière continue lors de leur séjour à l’hôpital mais également aux bébés en attente de placement ou d’adoption. » Lu sur le site Les câlineurs de bébés

→ Vers le site web de l’association Les câlineurs de bébés – De babyknuffelaars

Les débuts en 2019 à l’Hôpital des Enfants

L’association a commencé à câliner les bébés de l’Hôpital des enfants en mars 2019. Un groupe Facebook privé, lancé dans la foulée, a rassemblé près de 850 membres (pour près de 5.000 followers aujourd’hui) de toute la Belgique, témoignant leur intérêt pour le projet. Mélanie McCluskey, l’une des initiatrices, déclarait à l’époque : « Nous avons – enfin !- débuté en mars, à l’HUDERF à Bruxelles. Nous avons commencé par les soins intensifs des tout petits, puis nous avons suivi l’un d’eux à l’étage des revalidations pédiatriques et, à présent, nous sommes sur le point d’entrer dans l’unité néonatale (prématurés). L’accueil est incroyable autant par le personnel que par les parents et leurs bébés évidemment. Selon le personnel médical, les effets sur les bébés câlinés sont déjà visibles et très positifs. Quel encouragement pour nous ! » Les demandes de bénévolat étaient déjà nombreuses à ce moment-là et n’ont fait que croître ; à tel point que les Câlineurs de bébés ont décidé de ne plus autant communiquer sur l’association. Car le recrutement s’avère très sélectif, avec des conditions déontologiques, hygiéniques et psychologiques strictes.

Une belle ascension bruxelloise

À Bruxelles, l’asbl Les Câlineurs de bébés est solidement implantée dans plusieurs hôpitaux. Elle est active, depuis 2019, à l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), sous l’égide de Francine de Bisscop. Les bénévoles y interviennent dans de nombreux services : néonatalogie, soins intensifs pédiatriques, oncologie, néphrologie, cardiologie, pédiatrie et unités nourrissons. L’équipe, composée actuellement de 24 câlineuses, assure une présence quotidienne, organisée en plages horaires, en étroite coordination avec les équipes soignantes.

  • Dès la fin de 2019, l’Hôpital Delta-Chirec a fait partie de l’aventure.
  • Les Cliniques universitaires Saint-Luc, quant à elles, accueillent l’association depuis trois ans. Les bénévoles y interviennent dans sept services, dont la néonatologie, cinq services de pédiatrie et les soins intensifs pédiatriques. Depuis juin 2024, plus de 130 bébés y ont bénéficié de moments de câlins et de réconfort.
  • Depuis 2024, les Câlineurs sont également présents au CHU Brugmann (U53 – néonatalogie), ainsi qu’aux Hôpitaux Iris Sud – site d’Ixelles, où une convention a été signée en février 2024. L’équipe y intervient principalement en néonatalogie, notamment auprès de bébés placés ou en attente d’adoption, mais aussi lorsque des parents ne peuvent être présents. 
  • Enfin, le HUB Erasme a rejoint l’aventure en juin 2025. Les premières collaborations sont en cours avec les unités néonatale et pédiatrique, notamment dans le cadre de projets visant à limiter la séparation parents-bébés, avec des interventions ciblées lorsque les nourrissons se retrouvent seuls.

→ En savoir plus grâce au rapport d’activité de l’asbl 

 

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Focus sur l’Unité de réanimation pédiatrique à l’hôpital de La Louvière, 25 ans d’existence

Pour bien finir 2025, Hospichild met à l’honneur l’unité de réanimation pédiatrique de l’Hôpital Helora situé à La Louvière. Depuis 25 ans – cette année –, elle offre aux jeunes patients une prise en charge personnalisée et spécialisée ; interventions chirurgicales complexes, voire lourdes, ou situations médicales critiques. En plus de son équipe multidisciplinaire et sa technologie à la pointe, l’unité collabore souvent avec d’autres services d’hôpitaux bruxellois comme l’Huderf ou les Cliniques universitaires Saint-Luc.

 

Les membres de l’équipe des soins intensifs pédiatriques sont aux petits soins : à l’écoute des enfants et des parents durant leur séjour. Pour mettre en lumière ce travail quotidien depuis 25 ans, un journée scientifique avec des spécialistes belges étrangers s’est déroulée pour célébrer cette anniversaire à l’université de Mons en collaboration avec la Belgian Pediatric Intensive Care Society. « Nos échanges nous ont permis de faire le point sur la prise en charge des enfants en réanimation pédiatrique. » Dr Jean Papadopoulos, chef de service des soins intensifs pédiatriques à l’hôpital de La Louvière, site de Jolimont, pour le CHU Helora

Pour quel public ?

À l’unité des soins intensifs pédiatriques de l’Hôpital Helora de La Louvière, tous les enfants et adolescents qui voient leur état de santé mis en mal peuvent être pris en charge. D’ailleurs, la plupart d’entre eux proviennent d’autres hôpitaux de la région et sont amenés par une équipe médicale dans une ambulance spécialement équipée, comme le déclare le Dr Jean Papadopoulos, chef de service des soins intensifs pédiatriques : « C’est suite à la demande d’un pédiatre ou de tout autre médecin qui juge que l’état de l’enfant justifie une prise en charge dans notre unité. » Les jeunes patients pris en charge par le service présentent :

  • Une insuffisance respiratoire
  • Des infections graves comme des pneumonies compliquées, des chocs septiques ou des méningites
  • Des pathologies traumatiques graves
  • Des aspects neurochirurgicaux
  • Une prise en charge en période post-opératoire (ORL, thoracique, digestive…)

Une équipe et des technologies à la pointe

Nous devons savoir gérer une situation avec des enfants de 15 ans ou d’à peine 3 mois. Notre équipe est spécialement formée pour surveiller et soigner les enfants victimes d’une maladie, d’un accident ou devant subir une intervention chirurgicale, le tout, dans un service équipé des outils technologiques les plus récents. » Dr Jean Papadopoulos, chef de service des soins intensifs pédiatriques à l’hôpital de La Louvière, site de Jolimont, pour le CHU Helora

Pour une prise en charge moyenne de 400 enfants sur une année, le service fonctionne grâce à une équipe multidisciplinaire composée, notamment, de 6 médecins qui se relayent sept jours sur sept. Au centre des préoccupations, l’enfant bien sûr mais avec une compréhension de ce public spécifique qui nécessite une prise en charge adaptée, comme le déclare à nouveau le Dr Jean Papadopoulos, dans le journal : « L’enfant n’est pas un mini-adulte, il réclame une approche thérapeutique qui lui est propre tant au niveau des médicaments, que de la gestion de la douleur. » Et pour bien faire, voici quelques-uns des outils dont s’est muni l’hôpital : une ventilation non invasive/invasive, une ventilation avec monoxyde d’azote, une ventilation haute fréquence, une épuration extra rénale ou encore une mesure des débits cardiaques par la technologie PICCO.

→ Pour en savoir plus sur le service des soins intensifs pédiatriques à l’hôpital de La Louvière

Le service a également développé la prise en charge de patients qui nécessitent une hémodiafiltration pour insuffisance rénale aiguë ou décompensation métabolique ainsi que les techniques de bronchoscopies et d’échographie au lit du patient pour l’aide à la décision thérapeutique rapide. » Lu sur le site de l’hôpital de La Louvière, site de Jolimont.

↓ Découvrir la vidéo de présentation de l’unité de réanimation pédiatrique de l’Hôpital Helora de La Louvière ↓

 

 

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Handicaps invisibles : le tournesol comme symbole international d’inclusion dans certains lieux publics

En Belgique, 660 000 personnes sont en situation de handicap. Parmi elles, 80% vivent avec un handicap invisible – difficultés d’apprentissage, douleurs chroniques, autisme, problèmes de santé mentale… – qui impacte leur quotidien mais qui n’est pas forcément reconnu. C’est souvent dans des situations de vie que le problème se pose ; les lieux publics, les transports en commun, au travail ou lors d’événements. Pas de privilèges mais juste un besoin d’assistance, de bienveillance, d’un peu de temps et de patience. C’est en ce sens que le tournesol a été associé à la cause : un symbole, un badge, une carte ou un pin’s, qui signale aux autres, dans certains lieux publics, que l’on est porteur d’un handicap invisible, sans même devoir le dire.

C’est en 2016, à l’aéroport de Gatwick, à Londres, que le Sunflower Lanyard Scheme a été initié pour ensuite être popularisé par d’autres organismes à travers le monde : aéroports, gares, musées, commerces, écoles,… Fleur lumineuse et symbole fort sur fond vert, le tournesol a été choisi pour sa visibilité, sa chaleur et son caractère positif. Il évoque la lumière, la croissance et l’ouverture ; des valeurs de respect, d’acception et d’inclusion.

« Handicap invisible », kesako ?

Alors que les handicaps physiques se voient, les handicaps invisibles, eux, le sont peu voire pas du tout. Au regard du grand public, pas forcément en alerte aux signes d’un handicap invisible, voici quelques-uns d’entre eux :

  • Des troubles cognitifs ou neurologiques : autisme, TDAH, lésions cérébrales, migraines, épilepsie, dyslexie…
  • Des maladies chroniques : fibromyalgie, lupus, Crohn…
  • Des troubles psychiques : dépression, troubles bipolaires, schizophrénie, anxiété,…
  • Des déficiences sensorielles : surdité partielle, troubles visuels…

Comment soutenir l’initiative ?

Pour que les handicaps invisibles soient davantage connus au yeux du grand public et surtout pris en compte dans les lieux publics, quelques actions peuvent changer les choses :

  • Informer : partager le sens du symbole autour de soi.
  • Former : sensibiliser les équipes dans les lieux publics.
  • Reconnaître : être attentif aux personnes qui le portent.
  • Respecter : ne pas poser de questions intrusives, mais offrir son aide si besoin.

→ Trouver un lieu qui prend en compte le tournesol

→ Pour en savoir plus : HDS – Monde

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Koalou, l’appli française qui désamorce l’anxiété des enfants

À l’hôpital avant une opération, à la maison quand le stress monte, à l’école en cas de phobie scolaire, l’application Koalou permet de désamorcer l’anxiété des enfants de façon ludique. Via différents programmes conçus par des professionnel.le.s pédiatriques (Zencool pour gérer le stress et Zensplit pour combattre la phobie scolaire), cette application met en scène un koala animé qui accompagne l’enfant dans sa tentative de retour au calme grâce à une série d’exercices personnalisés. Interview avec la co-fondatrice du projet, également infirmière anesthésiste pédiatrique, Marie-Esther Degbelo. 

Sur Hospichild, nous avions déjà exploré comment le jeu Asfalia aide les enfants à mieux gérer leurs émotions grâce à des outils ludiques et adaptés. Dans la même lignée d’initiatives innovantes, Koalou peut s’avérer être un allié précieux pour accompagner les plus jeunes face à leurs angoisses, qu’elles soient liées à une hospitalisation, à une séparation ou à la phobie scolaire.

Agir sur l’anxiété pré et post opératoire

L’anxiété liée à une intervention chirurgicale ou médicale peut être particulièrement difficile à gérer pour les enfants. Koalou propose des exercices spécifiques visant à réduire le stress avant et après l’opération, en leur offrant un espace sécurisé pour exprimer leurs émotions. Ces activités sont conçues pour rassurer l’enfant, lui donner des outils concrets pour gérer ses peurs, et favoriser une meilleure coopération lors des soins. En utilisant des techniques de relaxation et de respiration, l’application aide à apaiser l’esprit de l’enfant dans des moments souvent anxiogènes. C’est en constatant cette angoisse des enfants autour de leur hospitalisation que Marie-Esther Degbelo a eu l’idée d’une telle application (qui s’est ensuite déclinée en plusieurs programmes différents autour de l’anxiété).

Elle explique : « 40 à 60% des enfants qui doivent être opérés ont des angoisses autant avant qu’après l’intervention. On peut par exemple constater des troubles du sommeil, un manque d’appétit, certaines formes de régressions… Il est ainsi primordial de les préparer aux soins ainsi qu’au suivi post opératoire afin que tout cela se passe plus sereinement. De nombreux hôpitaux en France utilisent déjà notre application. »

Thérapie familiale anti-stress

Le programme ZenCool de Koalou encourage l’implication de la famille dans la gestion du stress. La thérapie familiale, intégrée dans la démarche, permet aux parents d’apprendre à soutenir leur enfant efficacement. En co-régulant l’émotion et en utilisant des stratégies adaptées, les parents deviennent de véritables alliés dans la réduction de l’anxiété. Koalou propose ainsi des conseils et des exercices à pratiquer en famille, renforçant le lien de sécurité et favorisant une communication ouverte autour des émotions ; toujours à l’aide du Koala, personnage apaisant et apaisant.

Quand la phobie scolaire gâche la vie de l’enfant

La phobie scolaire touche près de 5 % des enfants, souvent dès la fin du primaire. Il ne s’agit pas d’un simple « refus d’aller à l’école », mais bien d’une réaction anxieuse disproportionnée face à un environnement perçu comme insécurisant. Koalou, via son programme Zensplit, s’appuie sur les thérapies cognitives et comportementales (TCC), aujourd’hui considérées comme l’approche la plus efficace. L’application aide à amorcer une progression graduée, favorise la verbalisation émotionnelle et soutient la co-régulation parentale.

Pendant les vacances, l’enjeu n’est pas d’éviter le sujet, mais de rétablir le lien de sécurité », rappelle Marie-Esther Degbelo.

→ Références scientifiques suggérées par Marie-Esther à propos de la phobie scolaire :

  • HAS, 2024 – Phobie scolaire : repérage et accompagnement pluridisciplinaire.
  • APA, 2022 – Exposure therapy in children and adolescents.
  • Christophe André (2019) – Les émotions et leur régulation chez l’enfant.

 

→ Plus d’infos :

www.koalou.com

hello@koalou.com

+33 6 38 44 22 65

 

 

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Découverte littéraire : « Blessures » indicibles suite à la perte d’un frère ou une sœur

« Blessures » est un ouvrage poignant écrit par François-Xavier Perthuis et publié chez l’Harmattan, qui explore la douleur indicible de la perte d’un frère ou d’une sœur. Ce récit, à la fois intime et universel, invite à une réflexion sur le deuil, la mémoire et la reconstruction.

Chez Hospichild, la fratrie d’un enfant gravement malade ou handicapé nous préoccupe tout particulièrement, et ce depuis de nombreuses années. Quand il est question d’un deuil, c’est d’autant plus compliqué pour les familles de surmonter leur chagrin et de continuer à laisser une place au frère ou la sœur qui doit continuer à vivre avec cette terrible absence. Voici quelques articles sur la fratrie ou le deuil : « Jusqu’à s’oublier » : documentaire poignant sur les fratries d’enfant en situation de handicapTRI-angles, nouveau projet d’accompagnement des fratries« Mon Baluchon », un sac-cadeau pour les fratries d’enfants avec handicapDécès d’un enfant : vers un dispositif complet de soutien aux familles endeuillées ?

Témoignage sincère et émouvant

Dans ce livre, François-Xavier Perthuis partage son expérience personnelle de l’absence de son frère et de sa sœur, disparus alors qu’il était enfant. Il évoque avec pudeur et délicatesse la manière dont cette perte a marqué son enfance, son adolescence et sa vie d’adulte. Sa plume, empreinte de sensibilité, nous plonge dans les méandres de la souffrance et de la quête de sens. Le Professeur Bernard Golse, pédopsychiatre, souligne dans sa préface la « pudeur et la délicatesse de pensée » de l’auteur face à la problématique de la perte d’un frère et d’une sœur. Il précise que ce livre est le fruit d’une « longue élaboration », témoignage d’un « jeune enfant esseulé, endeuillé dans sa fratrie », devenu un adulte « réussissant à faire cohabiter une vie pleine et un deuil infaisable ».

Une démarche de compréhension et de partage

Pour mieux comprendre ce qu’il vivait depuis l’absence de sa fratrie, François-Xavier Perthuis s’est orienté vers des formations universitaires. Ces études l’ont conduit à l’écriture de « Blessures », un ouvrage qui va au-delà du simple témoignage personnel. Il s’agit également d’une réflexion sur le deuil, la manière dont il est vécu et la manière dont il peut être accompagné. L’auteur met ainsi son expérience au service des professionnel.le.s du soin et des familles confrontées à la perte d’un enfant. Son livre devient un outil de compréhension et de soutien, offrant des pistes pour apprivoiser l’absence et reconstruire sa vie après le drame.

Un livre accessible à tous

« Blessures » est disponible en version brochée, au prix de 13,50 €, et en version numérique. Pour faciliter l’accès à ce témoignage, une édition en grands caractères a été publiée, notamment par Rue Laplace éditions, offrant un confort de lecture optimal grâce à une mise en page adaptée. À travers « Blessures », François-Xavier Perthuis nous offre un récit poignant et lumineux sur le deuil et la résilience.

→ Pour acheter le livre 

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